Réponse:
Oui
C’est ce que l’on appelle le consentement présumé.
Cependant, le prélèvement des organes et tissus ne peut pas se faire sur une personne qui s’y était opposée de son vivant.
Ainsi, si une personne est opposée à un tel prélèvement, elle peut exprimer ce refus de son vivant, à titre principal, en s’inscrivant sur le registre national des refus. Elle peut aussi en informer ses proches par écrit ou par oral. Le moment venu, l’équipe médicale échangera avec ses proches pour recueillir une éventuelle opposition du défunt.
En parler de son vivant, c’est les soulager lors de cet entretien. C’est aussi, avec un simple « oui », pouvoir sauver jusqu’à 7 vies.