Qui peut donner ?
Il n’y a pas d’âge limite pour le don
Don
Quand on parle de don d’organes ou de tissus, on fait référence à la volonté de la personne qui va être prélevée. Quand on parle de prélèvement, on fait référence à l’acte médical qui est rendu possible par le don. En France, le prélèvement ne peut pas se faire sur une personne qui était contre le don.
d’organes : adolescents comme retraités, tout le monde peut donner son accord au prélèvement d’organes et de tissus sur son corps après la mort
Mort
La mort correspond à la destruction totale et irréversible des fonctions de l’encéphale, à savoir l’ensemble formé par le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral.
Le constat de mort repose sur trois observations cliniques : l’absence totale de conscience et de mouvements, la disparition totale des réflexes du tronc cérébral, l’absence de respiration spontanée.
. Aucun problème de santé ne constitue non plus un obstacle a priori au don.
Pour les mineurs, l’autorisation des parents ou des tuteurs légaux est indispensable au don.
Tous les âges sont concernés
Aujourd’hui, le prélèvement est possible à tous les âges. S’il est vrai qu’un cœur est rarement prélevé après 60 ans, les reins ou le foie peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées. 32 % des greffés rénaux ont des greffons qui proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans.
Inversement, quand un enfant décède, ses parents peuvent tout à fait autoriser le prélèvement de ses organes. Leur petite taille permettra vraisemblablement de greffer un autre enfant.
En 2010, 3,8 % des donneurs avaient moins de 17 ans, 33,2 % de 18 à 49 ans, 32,1 % de 50 à 64 ans et 26,6 % plus de 65 ans.
Aucun état de santé n’est un obstacle a priori
Il n’y a pas de conditions de santé à remplir pour donner. Le prélèvement peut être envisagé même sur certains donneurs sous traitement médical, ou qui ont des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, au cas par cas, de l’opportunité du prélèvement.
Le cas des mineurs
Jusqu’à 18 ans, ce sont les parents ou les tuteurs légaux qui prennent la décision de prélever. Néanmoins, si l’enfant avait fait part d’une volonté personnelle sur le don d’organes, dans la plupart des cas, elle est prise en compte.
Date de mise à jour : 30/09/2011
Le don
En pratique
- Qui peut donner ?
- Peut-on donner un organe de son vivant ?
- Quels organes sont prélevés ?
- Comment signaler que l’on est donneur ?
- Comment exprimer son refus ?
- Que faire si l’on change d’avis ?
Les règles et le contrôle




